Emily Dickinson’s Herbarium: A Facsimile Edition

In a letter from 1845, the 14-year-old Emily Dickinson asked her friend Abiah Root if she had started collecting flowers and plants for a herbarium: « it would be such a treasure to you; ‘most all the girls are making one. » Emily’s own album of more than 400 pressed flowers and plants, carefully preserved, has long been a treasure of Harvard’s Houghton Library. This beautifully produced, slipcased volume now makes it available to all readers interested in the life and writings of Emily Dickinson.

Ces derniers temps, je lis beaucoup de choses autour de l’univers et de la vie de la poétesse américaine Emily Dickinson. J’ai découvert sa poésie à la fin de l’adolescence et récemment, en lisant Les villes de papier j’ai eu envie de lire plus de choses en lien avec elle et son œuvre.

Herbier Emily Dickinson (1)On parle souvent de sa passion pour les plantes et de son herbier. Sans doute qu’à son époque, c’est pour les plantes qu’Emily Dickinson était la plus connue. Beaucoup plus que pour ses mots. À l’âge de 14 ans, elle avait déjà terminé son herbier, regroupant 424 spécimens de plantes.

Ce que l’on retrouve dans cet herbier comprend à la fois des plantes sauvages, soit des plantes indigènes de l’ouest du Massachusetts ou alors des plantes d’intérieur. À chaque page de son herbier, Emily a noté à la main le nom scientifique de chaque spécimen.

Herbier Emily Dickinson (3)Je ne lis pas vraiment l’anglais, mais j’avais très envie de découvrir l’herbier d’Emily Dickinson autrement que par de petites images sur internet. J’ai donc mis la main sur Emily Dickinson’s Herbarium: A Facsimile Edition à la bibliothèque. Il s’agit d’un livre plutôt impressionnant par son format très grand. L’ouvrage reproduit les pages de l’herbier en couleurs. C’est une curiosité particulièrement intéressante si on s’intéresse à l’univers d’Emily Dickinson.

Herbier Emily Dickinson (5)La façon dont l’ouvrage est reproduit nous donne l’impression de lire un livre, dans un livre. C’est d’autant plus intéressant que ça nous permet de découvrir une facette moins connue aujourd’hui d’Emily Dickinson. C’est donc un ouvrage agréable à feuilleter, si on s’intéresse à la poétesse, et intéressant si on aime les herbiers et la botanique. L’ouvrage est magnifiquement soigné, les pages sont reproduites avec soin. On ouvre l’ouvrage avec l’impression de plonger dans le passé d’Emily et de vivre un moment avec ce qui l’a sans doute occupée de longs moments à l’adolescence: les plantes.

Une belle immersion dans la vie bien secrète de Dickinson.

Emily Dickinson’s Herbarium: A Facsimile Edition, Emily Dickinson, Belknap Press of Harvard University Press, 208 pages, 2006

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