Route End t.1

route end 1Taji travaille pour une entreprise de nettoyage spécialisée dans les cadavres en décomposition. Les macchabées découverts sur le tard laissent des traces insupportables pour le commun des mortels, mais lui a le cœur bien accroché. La mort, il la connaît depuis l’enfance. Il a vu le corps de sa mère se balancer au bout d’une corde. Le traumatisme lié à ce suicide est ancré en lui, et chaque nettoyage est une catharsis. Son quotidien est bouleversé quand son quartier devient le théâtre de meurtres en série. Les victimes sont découpées en morceaux, puis alignées pour former un mot, le même à chaque fois : “END”. 

Route End est un manga bien intéressant, présenté sous forme d’enquête. C’est un thriller assez macabre, puisque les éléments qu’il met en scène sont plutôt choquants. Un tueur s’amuse à découper ses victimes en morceaux. La police piétine, ne sachant pas trop où donner de la tête dans cette enquête. Comme le patron de Taji se retrouve au cœur de l’affaire et que le jeune homme doit s’occuper de nettoyer les scènes de crime, sa route croise fréquemment celle de la femme chargée de l’enquête, une jeune policière aussi blessée que lui par le décès d’un être cher.

En parallèle de l’enquête, on apprend à connaître ces deux personnages hantés par leur passé, par la perte qu’ils ont subie. Ils cherchent tous deux un exutoire à cette souffrance profonde, chacun dans leur travail. Le tueur en série qu’ils se retrouvent à traquer, réveille de vieilles blessures. Les indices semblent être liées d’une façon ou d’une autre à ces personnages et c’est très intrigant. Le manga se lit d’ailleurs d’une traite, tellement il est prenant.

L’enquête est assez captivante pour nous tenir en haleine. Le macabre, bien présent dans l’histoire, en ajoute une couche pour garder une sorte de fascination face à l’esprit tordu du criminel. La mort et le côté un peu morbide se retrouve dans tout le manga. Taji par exemple, vit dans un appartement où un mort a été retrouvé. Un des suspects dans l’affaire vit dans une maison non nettoyée où des traces de sang maculent le plancher. Les suicidés sont nombreux, les victimes du tueur en série aussi. Et il y a les collègues particuliers de Taji qui font face à l’horreur absolue à leur façon…

Le dessin m’a beaucoup plu. Très simple, avec une certaine douceur dans les traits, ce qui contraste bien avec le noir de l’histoire. Les chapitres s’enchaînent rapidement. En plus d’être un thriller efficace, Route End est aussi une réflexion sur le suicide, principalement pour la famille qui reste et qui doit vivre avec la tristesse, la culpabilité et les remords.

Une histoire pas mal intéressante qui nous laisse vraiment sur une scène terrible. On ne peut qu’attendre la suite avec beaucoup d’impatience!

J’ai lu ce livre pour le Pumpkin Autumn Challenge.

Route End tome 1, Kaiji Nakagawa, Édition Ki-oon, 192 pages, 2018

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Whispering t.2: Les voix du silence

Whispering tome 2Depuis sa rencontre avec Daichi, Kôji envisage son quotidien d’un œil nouveau. Assumant désormais son pouvoir pour ce qu’il est, le lycéen veille avec bienveillance sur le petit garçon. Mais sa confrontation avec le père de ce dernier pourrait bien le surprendre… Tandis que dans l’ombre, un mystérieux individu semble s’intéresser aux capacités surnaturelles dont Daichi et lui font preuve. L’adolescent sera-t-il capable d’affronter les chamboulements que lui réserve encore la vie quotidienne ?

Ce deuxième tome que j’avais très hâte de découvrir m’a laissée quelque peu perplexe. Il reprend là où s’arrêtait le tome 1. Jusque là, c’est parfait. Mais un personnage fait une bien plus longue apparition, le père de Daichi. Son comportement est plus qu’étrange avec Kôji qu’il détestait dans le premier tome. Il l’invite avec ses amis à passer du temps « en famille » avec lui, sa femme et le petit Daichi. J’ai eu l’impression que ce périple ne menait pas à grand chose. Il ne sert qu’à exacerber la jalousie du père de Daichi et à offrir des confrontations entre lui et les adolescents. Le père est un drôle de bonhomme, agressif, idiot et souvent déplacé. Il est plutôt désagréable.

Je n’ai pas trouvé que ce voyage apportait grand chose à l’histoire, à part nous montrer à quel point le père n’est pas très adulte dans sa façon de se comporter. Il me semble que Daichi est plutôt dans l’ombre dans ce tome, alors que c’est son don et sa façon d’y faire face qui est si intéressant. Par contre, le comportement du père amène Kôji à tisser des liens avec Daichi qui sont plus forts et il tente de l’aider à se faire des amis.

On le voit aussi se questionner sur son don et sur la raison pour laquelle il est revenu peu à peu depuis sa rencontre avec Daichi. Ce don est à la fois une malédiction, qui rend celui qui en hérite beaucoup trop sensible pour bien cadrer avec le reste des gens et sociabiliser. Il isole, tout en permettant une ouverture au monde au-delà de ce que tous les autres peuvent expérimenter. C’est réconfortant, mais apporte énormément de solitude, pas toujours choisie. Daichi et Kôji sont différents à ce propos.

L’autre moment intéressant du manga c’est la rencontre du maître de Gontaro, le chien qui a adopté Daichi. On comprend plus de choses avec ce personnage. Il y a aussi tous ces liens avec les objets qui entourent les deux garçons qui prennent un tout autre sens à cause de leurs pouvoirs. Ça aussi, c’est très intéressant. Malheureusement, certains passages (assez longs) gâchent un peu le plaisir. Je me demandais par moments où l’auteur voulait en venir avec son histoire.

La couverture de ce second tome est vraiment très belle, le manga présente aussi de beaux moments entre le petit Daichi et Kôji, mais j’ai eu l’impression d’être dans une toute autre histoire, principalement à cause du personnage du père de l’enfant. Il est immature, par moments ridicule et détonne totalement avec ses réflexions stupides. Il reproche aux adolescents d’être des adolescents mais manque totalement de maturité de son côté. C’est un adulte avec des défauts exaspérants. C’est effarant. Il gâche l’histoire, que j’aurais préféré voir évoluer beaucoup plus autour de l’amitié de Daichi et Kôji. Il y a trop de monde dans ce tome et on y perd un peu toute la beauté du lien qui unit les deux garçons dotés d’un don si particulier. C’est dommage.

Un autre point étrange: j’ai eu beaucoup de mal à suivre l’histoire par moments. Je ne savais pas trop qui parlait ni à quoi servait certaines interventions des personnages. C’est un peu étrange.

J’aimerais bien connaître le dénouement de l’histoire. Je lirai la suite, en espérant que ce sera mieux, au moins à la hauteur du premier tome, qui m’avait plu. Ce deuxième tome m’a beaucoup déçue… Vous l’avez lu? Qu’en avez-vous pensé?

Mon avis sur le tome 1.

J’ai lu ce livre pour le Pumpkin Autumn Challenge.

Whispering t.2: Les voix du silence, Yoko Fujitani, éditions Akata, 191 pages, 2018

Beyond the Clouds t.1

Beyond the clouds 1Dans la Ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et ses astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni passé les portes de la ville. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite des créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé. Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa devient son quotidien. Sa routine est chamboulée le jour où il tombe sur une fillette pas comme les autres : c’est une humaine ailée, une espèce appartenant pourtant au monde des légendes ! Inconsciente après être tombée du ciel, elle a perdu une de ses ailes, ainsi que la mémoire… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

Voici un manga tout à fait étonnant, à la fois enfantin et poétique, magique et fantastique. Les illustrations sont magnifiques et que dire de la page couverture ainsi que de l’image en couleur du début! Il y a quelque chose de l’enfance dans le travail de Nicke et toujours ce petit penchant vers la magie. D’ailleurs, l’univers se situe quelque part entre celui des rêves et celui du steampunk. Le mariage est fort réussi!

La Ville jaune rappelle assurément l’époque industrielle. C’est une ville d’artisans, dont la fumée jaune des cheminées masque le ciel. L’air est saturée et ne permet pas de voir les étoiles. Pour un rêveur comme Théo, c’est vraiment dommage.

Théo est un personnage que j’ai adoré. Il a seize ans, travaille pour monsieur Chikuwa qui l’a recueillit et il lit beaucoup. C’est un grand lecteur, qui adore les univers fantastiques et même s’il n’a pas beaucoup d’argent, il garde toujours quelques sous de côté pour s’acheter des livres. Les histoires l’ont façonné et il a toujours cru qu’il partirait à son tour à l’aventure une fois devenu grand. Sauf qu’il travaille et a certaines responsabilités. Même s’il est toujours rêveur, son rapport au monde des songes et des histoires a changé.

« En grandissant, j’ai appris que les dragons, les poissons ailés et les cavernes scintillantes, ça n’existait pas. Je sais que je ne pourrai jamais contempler de mes yeux les mondes merveilleux décrits dans mes contes. Comme les songes qui s’échappent avec la nuit… les livres sont devenus pour moi de simples objets de papier… »

Les choses vont changer quand Théo trouve une humaine ailée. Si plusieurs peuples cohabitent ensemble dans le monde de Beyond the Clouds (humanoïdes, hybrides et hommes-animaux), les humains ailés sont extrêmement rares. Théo croyait d’ailleurs qu’il ne s’agissait que d’une légende!

Cependant, la petite Mia est blessée puis malade. Théo découvre aussi que sa condition d’humaine ailée est si rare qu’elle en devient une proie recherchée. Théo se donne pour mission de l’aider et de la protéger. Il prend soin d’elle, tente de palier son aile brisée grâce à ses talents de créateur et surtout, il lui fait la lecture, lui transmettant par le fait même l’amour et le grand pouvoir imaginaire des livres. Les livres et les histoires occupent une place importante dans le monde de Beyond the Clouds. Ils servent d’exutoire à la peur, à la solitude et à la tristesse. Ils alimentent la rêverie, l’imaginaire et la petite étincelle qui anime bien souvent Théo.

La dernière partie du manga est présenté comme une nouvelle mission pour Théo, qui doit rejoindre le sage de la forêt. C’est très prometteur pour le tome deux, puisque la maladie de Mia ouvre des portes à plusieurs péripéties et personnages fantastiques ou effrayants à venir.

Le manga se termine avec un chapitre spécial, Le monde de Beyond the Clouds, qui comprend une entrevue de l’auteure, des secrets de la création du manga et des croquis préparatoires des personnages. C’est ce que j’aime des mangas, les auteurs partagent souvent les dessous de la création de leur histoire.

Le monde de Beyond the Clouds est ce qui fait la plus grande force de ce manga. Un monde étrange, réel sans l’être vraiment, où tout ce que l’on retrouve dans les livres peut possiblement arriver. Les dessins sont vraiment beaux et l’histoire nous transporte de péripéties en péripéties.

Vivement la sortie du tome 2, celui-là je l’attends avec grande impatience!

J’ai lu ce livre pour le Pumpkin Autumn Challenge.

Beyond the Clouds: la Fillette tombée du ciel t.1, Nicke, éditions Ki-oon, 224 pages, 2018

Ma vie dans les bois t.3: Fumage et fumées

Ma vie dans les bois 3Shin Morimura et sa femme s’habituent à peu à leur nouvelle vie, et commencent même à mieux connaître l’environnement qui les entourage. Mais pour accéder à l’autonomie alimentaire, cultiver un potager ne suffit pas ! En effet, pour vivre au fil des saisons, se posent les questions de la cuisine, mais aussi et surtout de la conservation des aliments… Le couple a décidément encore beaucoup de travail !

L’été commence à s’en aller doucement et l’automne pointe le bout du nez. C’est la saison du fumage qui débute pour Shin et Miki. À l’aide de chutes de bois, Shin a construit lui-même son fumoir sous le regard incrédule de Miki. Comment pourront-il fumer leurs aliments à l’aide d’une simple boîte? Miki me fait souvent sourire puisqu’elle pose les questions que le lecteur se pose. Toutefois, comme d’habitude, Shin a un projet bien plus grand que de fumer simplement du maquereau ou du bacon…

Avec tout ce que rapportera Shin, lui et sa femme nous parlent de la façon dont ils vont apprêter leurs futurs repas. Si on s’intéresse à la cuisine et au fumage des aliments, c’est un manga très intéressant et très instructif.

« Je fais comme si j’étais maître dans l’art du fumage, mais il s’agit de mon premier de A à Z. »

Shin raconte la façon dont il a construit son fumoir et les différents types de fumages pour les aliments. J’aime beaucoup sa vision des choses. Il pêche pour se nourrir, mais a aussi un grand respect pour les animaux qu’il tue et pour la nature en général. Ce troisième tome aborde beaucoup la question de la pêche et la conservation des prises. C’est intéressant et ça donne envie de s’essayer à différentes techniques.

Shin n’est pas le plus doué pour la pêche et la façon dont il nous raconte ses erreurs, l’attente du poisson et sa difficulté à pêcher alors que tout le monde y arrive est pleine d’humour. Sa vision de lui-même et de son travail pour mener une vie autosuffisante est très lucide. J’aime beaucoup sa façon de raconter. Les réflexions qu’il amène autour de la nature, de la société, des choix de vie sont particulièrement justes.

« On ne fait que nous parler de progrès tout le temps… mais il existe beaucoup de choses qui ne changent jamais et qui sont formidables, magnifiques, et rendent heureux. »

Après quelques chapitres sur la pêche, le livre aborde aussi le thème des champignons (de la cueillette à la dégustation) et du charbon. Ce sont de gros projets dans lesquels se lance Shin. Cultiver ses propres champignons et faire lui-même son charbon. Des techniques qui ne sont plus couramment connues aujourd’hui.

Toujours accompagné de textes de l’auteur et de photographies à chaque chapitre, ce troisième manga aborde un autre aspect de la vie en autarcie et est toujours aussi captivant!

« Il n’y a ni progrès ni succès sans travail et erreurs. »

Vraiment, cette série vaut la peine si vous vous intéressez à l’autosuffisance et à la vie dans les bois. Une vie différente, en marge de la société. Le sympathique Shin (et son humour) est aussi pour beaucoup dans le plaisir de découvrir son aventure dans les bois!

Ma vie dans les bois t.3: Fumage et fumées, Shin Morimura, éditions Akata, 144 pages, 2018

Ma vie dans les bois t.2: Alimentation

Ma vie dans les bois 2Shin Morimura a à peine fini de construire sa maison que déjà de nouvelles problématiques font leur apparition ! La plus évidente étant forcément la question de l’autonomie alimentaire ! Fatiguée de manger des nouilles instantanées de piètre qualité, sa femme commence à lui faire des remarques. Entre redécouverte de la flore locale, mais aussi développement d’un potager et réflexions sur la vie animale, le couple d’aventuriers des temps moderne a du pain sur la planche !

Le premier tome de Ma vie dans les bois se terminait de façon surprenante. Maintenant, Shin doit apprendre à vivre avec la décision de sa femme et il est confronté à certaines problématiques auxquelles il n’avait pas forcément réfléchit. Comme par exemple, la question de l’argent, des dépenses quotidiennes, le fait d’exercer ou non un emploi.

« Dépenser le moins possible, c’est une des règles de la vie dans les bois! Notre société n’est pas adaptée à celui qui veut vivre en autarcie. Taxe immobilière, retraite, impôts locaux, etc. Ce n’est pas une plaisanterie, l’argent est indispensable. »

Ce second tome porte essentiellement sur l’alimentation. Si les joies du printemps font redécouvrir à Shin les plantes sauvages comestibles, sa gourmandise peut aussi le rendre malade! Il doit trouver des solutions pour avoir une alimentation plus variée et surtout, plus accessible. Surtout que Miki vient de lui interdire d’aller dépenser leur argent au restaurant! On choisit un mode de vie, on s’y tient!

Shin fera plusieurs expérimentations, de la cueillette au jardinage, jusqu’à la récolte tant attendue! Toutefois, rien ne sera facile pour Shin, qui a choisi de vivre à la dure et qui doit se débrouiller avec ses connaissances et peu de ressources. Devenir autosuffisant en matière de nourriture peut être assez complexe et c’est ce que va expérimenter Shin dans ce deuxième tome. Il passera de cueilleur à jardinier avant de devenir éleveur. C’est plutôt intéressant de le voir affronter les problèmes et trouver des solutions, toujours avec cette forme d’humour et d’honnêteté qui le caractérise.

On retrouve également dans ce tome, Kuma, le vieux grand-père chasseur d’ours qui débarque à tout moment pour donner un coup de main ou bien discuter avec Miki et Shin. Il est plutôt drôle comme personnage avec ses conseils et sa vitalité d’homme des bois. Il a bien souvent la réponse aux questions de Shin.

C’est aussi intéressant de voir l’évolution de leur vie en autarcie. Shin nous montre comment la campagne et le bois peuvent changer les gens, autant au niveau physique (voir le premier tome) qu’au niveau de l’alimentation. Le goût des produits de restauration ou de supermarché n’est pas tout à fait le même lorsqu’on s’habitue à des produits frais, qu’on cultive nous-même. Devoir tuer (plumer, dépecer et trancher) soi-même une bête pour avoir de la viande plutôt que de l’acheter au supermarché est également toute une expérience! Il parle aussi des changements au niveau de la consommation en général et d’un choix de vie plus authentique, plus porté sur ce qui est essentiel.

« Avoir toujours envie de nouvelles choses, alors que nous possédons tout ce dont nous avons besoin, n’est pas de tout repos, sans compter ce sentiment d’être toujours pressés et affairés. « 

Il y a beaucoup d’informations sur la façon dont s’y prennent Shin et Miki, leurs essais-erreurs et ce qu’ils découvrent. Le manga offre aussi de belles réflexions sur la nature, sur la place de l’homme, ainsi que sur la hiérarchie qui existe aussi chez les animaux et la flore. Shin a une belle histoire avec son chien et il parle beaucoup dans ce manga de la place qu’a tenu les chiens dans sa vie. C’est un bel hommage au meilleur ami de l’homme!

Finalement, le dernier tiers du manga est consacré à un projet un peu particulier qu’on a proposé à Shin… Vraiment, ce second manga est aussi drôle et agréable à lire que le premier. L’auteur a de l’imagination. Il m’a fait vraiment rire quand il imagine ses poules se battant pour un ver, en agressives prédatrices du temps de la préhistoire!

Comme dans le tome 1, on retrouve des photos de son aventure aux changements de chapitres. C’est un beau complément au manga. Son histoire racontée avec sincérité et humour est vraiment le point fort de ces mangas. J’ai un gros coup de cœur pour les histoires de Shin. À découvrir, assurément, si la vie en autarcie vous intéresse! On apprend des choses et c’est plutôt rigolo, en plus d’être une belle histoire qui met l’emphase sur l’écologie et une manière différente de vivre, plus en harmonie avec son environnement.

Lisez aussi mon avis sur le tome 1: Ma vie dans les bois: écoconstruction.

Ma vie dans les bois t.2: Alimentation, Shin Morimura, éditions Akata, 144 pages, 2017