Un long retour

Dans sa retraite de Three Pines, l’ex-inspecteur-chef Armand Gamache croit avoir découvert la paix à laquelle il aspirait en quittant la tête de la section des homicides de la Sûreté du Québec. Toutefois, comment refuser son aide à son amie Clara lorsqu’elle lui demande de retrouver son mari, Peter Morrow ? Le couple avait décidé de se séparer pour un an, mais le temps a passé et Peter n’a pas donné de nouvelles. Accompagné de Clara, de Myrna Landers et de Jean-Guy Beauvoir, son ancien adjoint, Gamache part à sa recherche. Il parcourt les paysages démesurés de Charlevoix, jusqu’au fin fond du Québec, et s’aventure plus profondément encore dans l’âme tourmentée de Peter. À la poursuite d’un artiste si désespéré qu’il vendrait son âme… Le retour s’avère d’autant plus incertain qu’il ne sert à rien de rentrer si l’on ne s’est pas trouvé soi-même.

Un long retour était le livre de juin pour Un Penny par mois. C’est un livre que j’ai beaucoup aimé puisqu’il y a une grande évolution des personnages par rapport aux autres livres. Ils sont tous en plein milieu de changements importants, ce qui affecte en bien la dynamique du groupe que l’on retrouve avec plaisir. Cette fois, même si certaines portions se déroulent à Three Pines, l’enquête nous amène dans différentes régions du Québec.

Armand et Reine-Marie Gamache vivent maintenant à Three Pines. Après ce qui s’est passé dans le tome précédent, on imagine bien leur envie de retrouver un peu de paix. Maintenant, les Gamache font partie de la petite communauté et Jean-Guy et Annie viennent régulièrement leur rendre visite. Les liens entre les villageois et les Gamache et leur entourage deviennent beaucoup plus serrés.

« Le bar était en réalité une bibliothèque. Un lieu où Dickens se serait senti chez lui. Où Conan Doyle aurait peut-être déniché un ouvrage utile. Où Jane Austen aurait pu s’installer pour faire un brin de lecture. Et se soûler, si l’envie lui en avait pris. »

Clara, qui s’était séparée de Peter dans un tome précédent, attend son retour avec impatience. Elle lui avait demandé de partir et de changer, de devenir un meilleur homme, après tout ce qui s’était produit. Peter n’a jamais été un personnage facile. C’est un homme tourmenté et jaloux, qui n’arrive pas à se réjouir pour les autres et à vivre en paix avec lui-même. Mais voilà qu’un an après son départ, la date à laquelle Clara et lui s’étaient donnés rendez-vous est passée. Clara attend. Elle laisse passer un bon moment avant de réellement s’inquiéter, mais toujours pas de signe de Peter. Clara sollicite alors Gamache et Beauvoir, et la petite équipe, complétée par Myrna, fait enquête sur cette disparition. Sur les traces de Peter qui les mènent en Europe, puis dans un étrange village d’Ecosse, l’équipe se divise et peut compter sur Ruth et Reine-Marie pour enquêter en Ontario pendant que les autres vont à Charlevoix et sur la Basse Côte-Nord.

« -C’est Clara qui décide. Elle sait ce qu’elle fait.
-Elle a mangé du pot-pourri un jour, en pensant que c’étaient des chips, riposta Jean-Guy. Elle a pris son bain dans de la soupe en pensant avoir affaire à des sels de mer. Elle a transformé un aspirateur en sculpture. Elle n’a aucune idée de ce qu’elle fait. »

J’ai aimé cette enquête puisqu’elle se passe essentiellement « hors du cadre ». J’adore Three Pines, mais ce village produit quand même un très grand nombre de crimes pour son si faible pourcentage d’habitants. Il est donc intéressant parfois d’en sortir, le temps d’une enquête, pour mieux y revenir. Ce tome nous fait visiter la très belle région de Charlevoix et ses artistes, en mettant l’accent sur l’art, l’inspiration, les muses qui poussent un artiste à la création. L’art fait partie intégrante du cœur du roman et ça m’a beaucoup plu. Gamache est un grand amateur d’art et d’histoire. Il y est d’ailleurs beaucoup question du peintre Clarence Gagnon, que Gamache aime énormément et que j’adore moi aussi. Ça m’a d’ailleurs donné envie de me replonger dans les œuvres de ce grand artiste.

L’arrêt à Charlevoix est de courte durée. Rapidement, l’enquête les mène ailleurs, toujours sur les traces de Peter. L’équipe se retrouve donc sur un bateau, dans une région de pêcheurs. Ils font un long voyage et découvrent la Basse Côte-Nord et le mode de vie de ses habitants. Toujours en quête d’indices sur la disparition de Peter qui semble s’éloigner de plus en plus d’eux…

En plaçant au centre de l’histoire la disparition de Peter Morrow, je trouve que ce roman s’inscrit un peu dans la continuité de Défense de tuer, un roman précédent qui parlait de la famille Morrow et de ses excentricités. C’est un roman intéressant pour la quête incessante de réponses qui pousse l’équipe d’un endroit à l’autre, mais aussi parce qu’il nous permet de connaître un peu mieux Peter. Je crois que ce roman nous aide en quelque sorte à appréhender le personnage difficile qu’il est.

« Peter Morrow, lui, ne courait pas de risques. Il n’échouait jamais, ne réussissait jamais. Ni vallées, ni montagnes. Le paysage de Peter était plat. Un désert infini, prévisible. »

Évidemment, la fin de ce tome est vraiment touchante et on se demande ce qu’il adviendra dans le prochain. En attendant, voilà un autre excellent roman que celui-ci, qui ne manque certainement pas d’action!

Un long retour, Louise Penny, éditions Flammarion Québec, 448 pages, 2015

Sueurs froides

« Je me suis fait larguer au pays des ours polaires ! » déclare Caz d’Astous en débarquant sur le tarmac enneigé et glacial de l’aéroport de Kuujjuaq pour rendre visite à sa tante pendant que sa mère et son amoureux se la coulent douce à Cuba. D’abord malheureux de ce programme, Caz change vite d’idée lorsqu’il rencontre Juani, jeune Inuit conducteur de traineau à chiens et champion de hockey. Au cours de son séjour, l’un des chiens de traineau appartenant à la famille de la belle Elisapie disparait de façon mystérieuse sur la toundra hostile. Malgré ses promesses de demeurer prudent, Caz est décidé à le retrouver. Saura-t-il survivre aux dangers extrêmes du Nord?

J’avais bien envie de découvrir ce roman jeunesse, dont la couverture sublime est très attirante. Le résumé m’attirait bien et je me suis dit que c’était l’occasion de lire quelque chose de nouveau. J’ai d’ailleurs bien aimé cette lecture.

Caz part chez sa tante qu’on surnomme Marie-Blizzard. C’est une femme particulière, qui a beaucoup voyagé. Elle vit maintenant au Nunavik où elle fait partie de la communauté. Caz débarque de l’avion et il a l’impression d’être un touriste. Ce qui est intéressant dans ce roman, c’est la rencontre entre la culture des Blancs et celle des Premières nations. Caz se sent un peu bizarre. Il détonne dans le groupe et c’est quelque chose qu’il n’a jamais eu à expérimenter avant. Il est tellement pâle à côté des autres et tellement citadin!

« Voilà pourquoi mon grand-père insiste tant sur la transmission du savoir inuit. Conduire des chiens, construire des iglous, chasser notre nourriture, c’est non seulement une question de survie de notre culture, c’est une question de survie tout court. »

Il apprendra beaucoup de choses aux côtés de sa tante, de Jimmy, de Juani et de la belle Elisapie. Il réalise la puissance et la force de la nature du Grand Nord, surtout en plein hiver dans le blizzard. Il prend plaisir à apprendre de nouvelles choses et à expérimenter la vie au Nunavik, qui est très différente de chez lui. Il apprivoise la nourriture, la nature sauvage, les coutumes. Doucement, il va s’y habituer. Il réalise aussi qu’il partage certaines choses avec les gens qu’il rencontre: la passion du hockey et des chiens avec les gens du village.

« Nous longeons la rivière sur plusieurs kilomètres vers le nord. Des petites cabanes de pêche en planches parsèment le littoral. Enivré par la vitesse, le vent et la lumière, je me dis qu’aucune plage de Cuba ne peut rivaliser avec la beauté du Nord. Vraiment pas besoin de téléphone ni d’Internet haute vitesse pour faire passer le temps. »

L’intrigue du roman prend aussi une tournure mystérieuse quand des chiens du village disparaissent mystérieusement. Caz veut aider et tentera de s’immiscer dans les recherches. L’histoire mêle donc l’enquête aux premières expériences au Nunavik de Caz. Toutefois, c’est principalement sa découverte de la région, le traîneau à chiens, la participation à la course et la passion du hockey qui sont les aspects les plus intéressants du livre. Caz réalise aussi bien vite qu’il a plusieurs choses en commun avec les amis de sa tante. Les lecteurs qui aiment le hockey devraient aussi y trouver leur compte.

Sueurs froides est un bon roman jeunesse, à partir de 10 ans je dirais. C’est l’occasion pour les jeunes lecteurs de se confronter à une autre culture, pourtant proche de nous, mais qui demeure encore bien mal connue. Les auteurs ont réussit à rendre le roman instructif, assez prenant pour en faire une histoire dont on a envie de connaître la fin et surtout, de nous faire voyager dans notre propre province.

Le roman est complété par un petit glossaire des mots et expressions utilisées en inuktitut.

Sueurs froides, Michèle Plomer, Anne Brigitte Renaud, Les Éditions Chauve-souris, 200 pages, 2016

Ça leur apprendra à sortir la nuit

Un chantier de construction, à la tombée de la nuit. Deux adolescents y font une découverte étrange : un sac à dos d’enfant, à moitié caché dans la terre fraîchement remuée. À l’intérieur, un petit t-shirt et une vieille boussole.
À qui appartient ce sac ? Et qui est cet homme qui rôde tout près avec son chien ? Olivier et Mathilde vont bientôt l’apprendre, à leurs risques et périls.

Après avoir lu Les vieux livres sont dangereux d’un des auteurs, dans la même collection, j’ai eu envie de lire celui-ci. J’aime beaucoup l’idée de présenter aux jeunes lecteurs de 7 à 11 ans et plus, des romans de suspense, d’enquête et d’horreur. Cette collection Noire est excellente pour ça.  Le résumé de Ça leur apprendra à sortir la nuit était intrigant et un peu effrayant. Dans l’ensemble ce fut une bonne lecture.

Olivier et Mathilde font une étrange découverte sur un chantier de construction. Ils ne devraient pas se trouver là-bas et encore moins y être la nuit. Leur découverte les inquiète un peu, certains éléments sont étranges. Il y a aussi cet homme qui rôde. Qui est-il? À qui appartient le sac à dos? Pourquoi était-il enterré? Et quelle est cette drôle de boussole qui n’indique pas le Nord?

Le roman est identifié comme étant une histoire d’horreur, mais je l’aurais plutôt classé dans « enquête » ou « suspense » puisque l’essentiel du livre est présenté comme l’évolution d’une enquête policière sur un crime passé. Le volume est superbe quant à sa présentation: photos de pièces à conviction, images, empreintes digitales, rapport d’enquêtes, articles de journaux, transcription de déposition, journal intime et textos. Il y a également des pages toutes noires, lorsque c’est le tueur qui parle. Ce contraste visuel entre les différentes parties et documents est vraiment le point fort de ce roman. C’est très attractif et la lecture avance aisément.

Il y a un bon suspense qui va en augmentant. Si, au début, le lecteur est un peu intrigué par la découverte, il réalise bien vite qu’un événement dangereux peut, et va peut-être, se produire. On sent que quelque chose se referme doucement autour de Mathilde et Olivier. C’est sans doute ce qui inspire la peur.

Par contre, le dénouement a tout d’une intrigue policière et d’enquête. Il y a même un petit côté triste et touchant. C’est effrayant, oui, mais ça va beaucoup plus loin dans le thème abordé: celui des disparitions d’enfants et des crimes envers les jeunes. On se retrouve face à un tueur en série.

Même si le livre est indiqué pour les 9 ans et plus, je ne le conseillerais pas à tous les jeunes lecteurs. Je crois que ça m’aurait troublé étant petite, vu que l’histoire se rapproche énormément d’un fait divers et que le crime peut sembler très proche de la réalité. Ensuite, tout est une question de sensibilité!

Ça leur apprendra à sortir la nuit, François Gravel & Martine Latulippe, éditions La courte échelle, 96 pages, 2020

Nuit couleur larme

Dans une ville théâtre d’une vague de disparitions soudaines et inexpliquées, Teresa est libraire spécialisée en fantastique, occultisme, horreur. Une de ses clientes régulières est Matilde, jeune fille timide habillée comme une otaku. Une nuit, dans la forêt, Teresa lance une incantation trouvée dans un livre et fait apparaître Laura, une démone dont le pouvoir est de réaliser le vœu de qui l’a appelée. Mais Teresa ne sait pas quoi demander ! Or, Laura ne peut repartir sans réaliser sa mission. Commence alors une cohabitation des plus étranges, souvent drôle, toujours décalée…

Nuit couleur larme de Borja González est un roman graphique très très particulier, qui mêle disparition, sorcière, démon et… otaku. Les personnages sont issues du milieu geek: une libraire-sorcière, une jeune otaku et une démone férue de mangas. Le contexte est étonnant et très particulier. On est tout de suite plongé dans quelque chose d’inconnu et de peu familier.

« Dis, sans vouloir t’offenser… Tu m’as l’air un peu perdue, non? Tu vas dans une forêt déguisée en sorcière, avec une épée et un livre écrit dans une langue morte pour invoquer un démon. »

L’histoire met en scène Teresa qui est libraire spécialisée dans la littérature fantastique, de magie et d’occultisme. Elle tient sa boutique, s’ennuie souvent et elle est un peu sorcière sur les bords. Elle écrit un fanzine et l’une de ses jeunes clientes, Matilde, est une grande fan. Teresa semble la tolérer avec une sorte d’ennui résigné. Un soir après le travail, Teresa va dans la forêt faire une incantation et elle fait apparaître une démone, Laura, qui lui propose de réaliser un de ses vœux.

Cette bande dessinée est vraiment très spéciale et un peu déroutante. L’atmosphère y est particulière. On entre dans ce texte comme dans un nuage, un peu brumeux, sans trop savoir où l’on va. C’est à la fois poétique, mélancolique et un peu onirique. Tout se joue sur les perceptions du lecteur face aux personnages et aux situations. L’histoire est difficile à décrire puisqu’elle mise principalement sur l’ambiance que l’on ressent à la lecture, plutôt que sur l’intrigue. 

L’histoire se déroule dans « la ville bleue » qui est décrite dans le livre comme une ville dortoir où normalement, la vie est assez calme. Toutefois, au moment de l’histoire, cette ville est aux prises avec une vague de disparitions de jeunes femmes. Les nouvelles sont annoncées à la radio, ce qui ponctuent les chapitres de la bande dessinée. Pendant ce temps, Teresa, Laura et Matilde passent du temps ensemble et commencent à développer une étrange amitié.

Il est difficile de décrire cette histoire tant elle est singulière. Elle met en scènes trois jeunes femmes geeks, qui sont différentes à leur façon, dans un monde un peu mystérieux, sombre et parfois inquiétant. Les dessins sont vraiment magnifiques et ont une particularité de taille: les personnages n’ont pas de visage. Libre à nous d’imaginer leurs réactions, même si le dessin est suffisamment intéressant pour réussir à rendre l’émotion de ses personnages sans montrer leurs faciès. Visuellement, ce roman graphique est particulièrement beau. 

Nuit couleur larme est un livre dont j’ai beaucoup de mal à parler, mais dont j’ai apprécié l’expérience de lecture. La fin, par exemple, ou le déroulement de certaines scènes peut nous sembler un peu hermétiques et laissent clairement sujet à plusieurs interprétations. Ce n’est donc pas une bande dessinée « facile », mais plutôt une histoire dont il faut s’imprégner de l’atmosphère plutôt que d’en faire une lecture linéaire en espérant une intrigue claire et un dénouement franc.

Nuit couleur larme est le genre d’histoire qu’il faut relire assurément pour en comprendre toutes les subtilités. Une étrange découverte!

Nuit couleur larme, Borja Gonzalez, éditions Dargaud, 144 pages, 2021

Plunge

Au lendemain d’un tsunami, on détecte au large du détroit de Béring le signal de détresse du Derleth, un navire d’exploration scientifique… disparu depuis 40 ans. Le biologiste marin Moriah Lamb rejoint l’équipe de remorqueurs d’épaves missionnée par Rococo International, un groupe privé très intéressé par la cargaison du Derleth. De même qu’il est heureux que les mystères de l’univers soient inaccessibles à l’entendement humain, certains secrets devraient quant à eux rester immergés dans les abysses du cercle arctique.

Cette bande dessinée est un hommage à l’univers si particulier de Lovecraft. On en retrouve d’ailleurs de très nombreux points communs. J’étais contente de découvrir Joe Hill dans un genre un peu différent et en duo avec le dessinateur Stuart Immonen.

L’histoire de Plunge est reliée à la mer et au monde des naufrages. Elle débute au lendemain d’un tsunami. Sur les radars, on détecte le signal de détresse d’un navire d’exploration scientifique… qui s’avère être disparu depuis quarante ans! Tout de suite, c’est vraiment intrigant et on suit avec curiosité les événements qui suivront cette découverte. Le bateau des frères Carpentier, spécialisé dans le remorquage de bateaux qui ont fait naufrage, est mandaté pour aller voir ce qu’il en est et récupérer ce qui doit rester du navire et de l’équipage. Une biologiste marine se joint à eux ainsi qu’un scientifique. Leur arrivée sur les lieux du drame leur réserve bien des surprises, surtout quand l’équipage débarque pour une nuit, afin de passer un moment dans l’un des tout dernier endroit sauvage de la planète…

« -Qu’espérez-vous y trouver?
-Les corps, la boîte noire, évidemment, du point de vue des relations publiques, les documents de recherches pourraient avoir une grande valeur. »

Cette bande dessinée d’horreur nous amène dans l’univers des naufrages et au plus profond de l’océan, là où se cachent les plus grands mystères. L’histoire joue beaucoup sur nos peurs reliées à l’inconnu et sur ce qu’on imagine qui se retrouve dans les fonds marins inexplorés et les lieux reculés. Ce qu’on ne connaît pas titille forcément l’imagination. La bande dessinée joue beaucoup sur l’atmosphère: découvertes macabres, incendies, température glaciale, chiffres étranges gravés dans la pierre.

On y retrouve le style de Joe Hill qui nous est familier, mais avec quelque chose de l’univers de Lovecraft. J’ai beaucoup aimé le scénario et les dessins collent parfaitement à l’univers. Je trouve aussi que la couverture est vraiment belle, elle donne tout de suite le ton. C’est un beau duo que celui de Hill et Immonen. La bande dessinée est complétée par un cahier de couvertures alternatives, la genèse de l’histoire inventée par Hill et des entrevues avec les deux auteurs.

Si vous aimez les univers sombres, les histoires de naufrages et toutes les légendes qui y sont reliées, vous pourriez bien apprécier cette lecture!

Plunge, Joe Hill, Stuart Immonen, éditions Urban Comics, 168 pages, 2021