La Couleur tombée du ciel

Un projet de barrage promet d’engloutir toute une vallée reculée de la campagne américaine. Bizarrement, son dernier habitant se réjouit de voir le lieu disparaître sous les flots, en particulier la parcelle de terrain voisine… Les Gardner y ont vécu paisiblement pendant des années, jusqu’à ce que la chute d’une météorite juste devant leur maison fasse basculer leur quotidien. Des scientifiques ont tenté d’étudier ce roc venu de l’espace, sans succès. La matière ne ressemblait à rien de connu et se distinguait par sa couleur inexistante sur Terre… Après cet événement, la faune et la flore ont commencé à s’altérer, les phénomènes étranges se sont multipliés, entraînant la famille Gardner dans une spirale de malheurs…

Après avoir lu Les Montagnes hallucinées tome 1 et Les Montagnes hallucinées tome 2 de Gou Tanabe, adaptés des histoires de H. P. Lovecraft, j’ai eu très envie de poursuivre la découverte de ses œuvres. Je suis rapidement tombée sous le charme du trait de crayon de Gou Tanabe et de sa façon spectaculaire d’adapter les livres de Lovecraft. Il était donc tout naturel que je poursuive ma découverte et j’ai choisi La Couleur tombée du ciel

Sans surprise, j’ai vraiment adoré cette histoire, publiée pour la première fois en 1927. Ici, l’auteur nous raconte la vie de la famille Gardner, des fermiers qui ont un grand lopin de terre sur lequel ils cultivent toutes sortes de plants et s’occupent aussi de plusieurs arbres fruitiers. Ils sont amis avec leurs voisins, mènent une vie agréable, plutôt paisible et travaillent fort pour faire fructifier leurs terres. Un beau jour, une météorite très particulière atterrit avec fracas dans leur jardin.

« Ce n’était qu’une couleur – mais aucune des couleurs de notre terre ou des cieux. »

L’étrange objet attire des scientifiques et des professeurs qui tentent de l’étudier. Après la chute de l’objet, la ferme commence à être la proie d’événements étranges et dramatiques. Les Gardner changent. Leurs voisins ne les reconnaissent plus. Leurs terres deviennent infertiles. D’étranges choses y poussent. Rien ne sera jamais plus comme avant pour les Gardner… Ce qui est intéressant, c’est la façon dont l’histoire nous est racontée. Bien après les événements, un jeune homme chargé d’effectuer des relevés topographiques arpente les lieux désertés et fait la connaissance du voisin des Gardner. 

« Avant même d’arriver dans la vallée dont j’étais chargé d’effectuer les relevés pour la construction d’un nouveau réservoir, j’avais déjà été prévenu que les lieux étaient maudits. »

Cette histoire est intrigante, horrifiante, prenante et vraiment bien menée. C’est vraiment une lecture qui vaut la peine, dans laquelle on plonge avec inquiétude. L’intrigue est terrifiante, puisque l’histoire joue beaucoup avec la normalité, qui devient du jour au lendemain irréelle et incontrôlable. Tout dérape pour les Gardner et c’est avec étonnement que l’on découvre les événements qui perturbent leur vie à jamais. Il faut dire que Lovecraft a le don de créer une intrigue qui crée l’inquiétude et monte crescendo vers l’horreur. Les dessins sont parfaits pour contribuer à cette atmosphère terrifiante qui se referme doucement sur les personnages.

« Ce sont ces incidents insolites qui, en se propageant par le bouche-à-oreille, constituèrent le socle de la légende qui se forma dans les années qui suivirent. »

J’ai adoré cette histoire qui se déroule sur une ferme. Déjà, l’objet-livre est superbe, avec son format un peu plus grand et sa couverture suédée. L’adaptation est sombre et époustouflante. Le trait de crayon de Gou Tanabe me fascine à chaque fois. Il est précis, détaillé et réussit à rendre à merveille toute l’horreur inspirée par le texte de Lovecraft.

Je crois vraiment que Gou Tanabe va devenir l’un de mes mangaka préféré!

La Couleur tombée du ciel, Gou Tanabe, d’après H.P. Lovecraft, éditions Ki-oon, 192 pages, 2020

Stranger Things: Dans les flammes

Des années après s’être échappés du laboratoire d’Hawkins, Ricky et Marcy – deux ex-sujets du docteur Brenner – tentent de retrouver une vie normale. Alors qu’ils sont sur le point de prendre un nouveau départ, leur ancienne prison se retrouve soudainement à la une des journaux nationaux. Ils décident d’affronter leur passé et prennent la route dans l’espoir d’aider les autres enfants qui étaient enfermés avec eux. Lorsqu’ils apprennent que Neuf – la sœur jumelle de Marcy – est toujours en vie, une course contre la montre commence pour la sauver.

Je suis toujours très contente lorsqu’on annonce une nouvelle parution en bande dessinées inspirée de l’univers de la série Stranger Things. Mana Books publie d’ailleurs deux « séries » parallèles, celle de Jody Houser (dont fait partie Dans les flammes) et celle de Greg Pak. Les deux sont différentes et elles ajoutent un petit plus à l’univers en faisant vivre des personnages ou des situations secondaires à la série qui n’apparaissent pas à l’écran. 

J’ai donc lu avec plaisir Stranger Things: Dans les flammes. L’histoire commence à Boston, en 1985. Avec ce tome, les auteurs continuent d’explorer les destins des autres enfants prisonniers du laboratoire du docteur Brenner. Après s’en être échappés, Ricky et Marcy essaient de retracer la sœur jumelle de Marcy, Neuf. Au fil de leurs recherches, ils apprennent des choses sur le laboratoire, rencontrent Kali, un personnage que l’on retrouve à l’écran dans la deuxième saison de la série, et feront tout pour retrouver Neuf. Des retours dans le passé nous permettent de comprendre ce qui est arrivé aux jumelles, pourquoi elles ont croisé la route du docteur Brenner et qui est Ricky. 

J’ai bien aimé que l’histoire crée tout un contexte autour de ceux qui apparaissent comme des ombres dans la série. On sait qu’avant Onze il y a eu d’autres enfants, mais les bandes dessinées leur donnent une âme. Je trouve que le travail dans l’univers de la série est tout de même intéressant. Il permet de rendre encore plus consistant ce qui n’est bien souvent que suggéré à l’écran. C’est donc un petit plaisir pour les fans de la série, qui ont envie de retrouver un peu la même atmosphère étrange et inquiétante.

Avec cette bande dessinée qui vient s’ajouter, les auteurs donnent au laboratoire une ampleur assez effrayante. On réalise que le docteur Brenner étend son influence encore plus loin que le laisse penser la série. J’ai beaucoup apprécié aussi les dessins qu’on retrouve dans la bd Dans les flammes. Ils sont réalistes, soignés et très beaux. Cette lecture s’ajoute au plaisir que j’ai à élargir le monde de Stranger Things, en découvrant ces nouvelles histoires. J’ai beaucoup aimé celle-là qui met le pouvoir de l’imagination, quoique de façon un peu tordue, au service de la survie.

Mon avis sur les autres bandes dessinées de Jody Houser dans l’univers de Stranger Things:

Stranger Things: Dans les flammes, Jody Houser, Ryan Kelly, éditions Mana Books, 112 pages, 2020

Les Montagnes hallucinées tome 2

À son arrivée au campement de Pr Lake, l’équipe du Pr Dyer découvre un véritable charnier… Seul Gedney, l’assistant du biologiste, aurait vraisemblablement réussi à fuir en traineau. Mais l’homme a t-il réellement une chance de survivre dans ces contrées hostiles? Rien n’est moins sûr… Il est pourtant le seul qui saurait expliquer le spectacle de désolation que les scientifiques ont sous les yeux, et surtout le mystérieux tumulus qui renfermait les spécimens décrits par son mentor quelques jours plus tôt ! Bien décidé à retrouver le disparu, le géologue part en expédition au-delà des montagnes…

J’avais adoré ma lecture du premier tome de cette histoire. Il s’agit de l’adaptation en manga du roman de H.P. Lovecraft, Les montagne hallucinées. Le premier tome m’avait beaucoup plu, tant au niveau de l’histoire que de son adaptation graphique. Le dessin est d’une précision et d’une beauté, c’est vraiment magnifique. Je n’ai encore jamais lu Lovecraft, mais la découverte de ce manga me donne une furieuse envie de me lancer dans son œuvre et de découvrir par le même fait, les autres adaptations qu’en a fait Gou Tanabe. J’en ai d’ailleurs deux autres qui m’attendent et que j’ai très hâte de lire: Dans l’abîme du temps et La couleur tombée du ciel. Il faut dire que la qualité est vraiment au rendez-vous. On sent que l’adaptation est soignée, tant pour le scénario que pour le dessin. 

Ce deuxième tome se poursuit là où on avait laissé l’équipe de sauvetage dans le premier tome. Après avoir fait la « découverte du siècle », l’équipe du professeur Lake en informe ses collègues, sans mentionner de quoi il s’agit, puis c’est le silence radio. N’ayant plus de nouvelles, une équipe de sauvetage part sur les traces du professeur pour comprendre ce qui s’est passé. Elle retrouve le campement dévasté et seul un des leurs semble avoir disparu. Le retrouver est leur unique chance de comprendre et d’expliquer ce qui a pu se passer. 

« C’était donc vrai… Edgar Allan Poe a bien eu accès à des sources insoupçonnées et dangereuses en écrivant ses « Aventures d’Arthur Gordon Pym » il y a un siècle! »

Cavernes, blocs gravés, étranges dessins dans la pierre, vestiges, ce que les hommes découvrent dépasse l’entendement. Ils ne sont même pas certains de ce que c’est, mais une chose est sûre, tout ce qui apparaît devant leurs yeux est très vieux et rappelle les mythes primitifs. Ils se donneront quelques heures pour explorer le terrain et tenter de mettre la main sur Gedney, leur collègue mystérieusement disparu. Leur découverte donne le frisson et coupe le souffle. Ils ne s’attendaient assurément pas à ce qui se présentera à eux et ils en reviendront totalement changés.

Avec ce deuxième tome et les découvertes faites par l’équipe de sauvetage, nous entrons à pieds joints dans la légende, profonde, mythique, effrayante. Plusieurs chapitres nous plongent dans l’histoire des Anciens, les Shoggoths, le mythe de Cthulhu, l’époque glaciaire et les guerres féroces entre différentes espèces. Le dessin de Gou Tanabe est d’ailleurs un véritable tour de force pour représenter avec autant d’effets, tout l’imaginaire horrifique de Lovecraft. C’est avec une étonnante précision graphique qu’il réussit à nous amener avec lui dans un univers sombre et terrifiant.

« Nous décidâmes d’abandonner le matériel, et dès le lendemain matin, le 27 janvier, tous les appareils regagnèrent notre ancienne base. Le 28, nous étions de retour au détroit de McMurdo. Cinq jour plus tard, l’Arkham et le Miskatonic, avec tous les hommes et l’équipement à bord, quittaient le rivage glacé de ce continent maudit. »

En mêlant la science, la science-fiction, l’horreur et les mystères venus d’un autre âge, le texte de H.P. Lovecraft adapté par Gou Tanabe est toujours bien effrayant aujourd’hui. Tranquillement, il instille l’horreur et joue sur le moment précis de la découverte étonnante faite par l’équipe de sauvetage. Nul besoin de préciser que l’intrigue est très efficace et que ce que l’on découvre est totalement surprenant. J’ai adoré le travail de Gou Tanabe qui est vraiment magnifique. Son trait de crayon est juste, précis, détaillé et recrée parfaitement une atmosphère inquiétante et incertaine. 

Cette lecture des deux tomes de l’adaptation en manga du roman Les Montagnes hallucinées, m’a donné envie de lire les autres œuvres de Lovecraft adaptées par Gou Tanabe. Elle m’a aussi donné envie de plonger dans l’univers de H.P. Lovecraft pour découvrir ses écrits et, pourquoi pas, éventuellement sa biographie? 

Mon avis sur le premier tome.

Les Montagnes hallucinées tome 2, Gou Tanabe, d’après l’œuvre de H.P. Lovecraft, éditions Ki-oon, 336 pages, 2019

Les Montagnes hallucinées tome 1

En 1931, une expédition de sauvetage découvre le campement en ruines du Pr Lake, parti explorer l’Antarctique quelques mois plus tôt. Son équipe de scientifiques avait envoyé un message annonçant une découverte extraordinaire avant de sombrer dans le silence… Sur place, des squelettes humains dépouillés de leur chair laissent imaginer les scènes d’horreur qui ont pu se dérouler. Plus perturbantes encore : les immenses montagnes noires aux pics acérés au pied desquelles le Pr Lake et ses compagnons ont rendu l’âme… Ces terres désolées semblent cacher de terribles secrets. Gare aux imprudents qui oseraient s’y aventurer !

Avant de découvrir cette adaptation de Gou Tanabe en manga, je n’avais encore jamais lu Lovecraft, ce qui est tout de même étonnant puisque je m’intéresse aux classiques, à la littérature fantastique et à l’horreur. Cette lecture, qui est une adaptation du roman Les montagnes hallucinées, a été une belle découverte. Je ne peux comparer avec l’œuvre originale, toutefois, le manga m’a semblé être de grande qualité à tous les niveaux, tant pour la trame narrative que pour les dessins qui sont époustouflants. Et l’objet-livre en lui-même est fabuleux, avec sa couverture souple et gravée qui rappelle le cuir, et son format un peu plus grand que les mangas habituels.

« Quel fascinant continent que l’Antarctique. Il recèle tant de mystères et de trésors! »

Dans ce premier tome, une expédition montée par des universitaires, chercheurs et spécialistes, arrive en Antarctique avec l’intention de faire des recherches scientifiques. Ils se retrouvent sur des lieux historiques, le Mont Terror et le Mont Erebus. Puis, leurs recherches débutent. Les lieux sont arides, difficiles, intrigants et le groupe est victime à quelques reprises de mirages. Leurs recherches ne se déroulent pas vraiment comme ils l’espéraient et sont assez décevantes. Toutefois, le professeur Lake fait une curieuse découverte: des stries particulières dans des morceaux d’ardoise. Il en est obsédé et demande de pouvoir poursuivre ses recherches un peu plus loin. Le groupe se sépare alors. C’est à ce moment qu’il annonce par radio à ses compagnons, avoir fait la découverte du siècle. Puis c’est le silence total. Une équipe de secours est lancée à sa poursuite. Ce qu’il découvriront dépasse l’entendement.

Contrée glacée et inhospitalière, découvertes incroyables, expédition de survie, rencontre macabre, ce manga se dévore comme un véritable roman d’aventure. On suit avidement les recherches de l’expédition envoyée en Antarctique avec beaucoup d’intérêt. Surtout que ces lieux semblent cacher quelque chose d’incroyable et d’abominable. Avec ce premier tome, l’auteur met en place les personnages et le début de l’expédition et nous abandonne alors que l’équipe de secours vient de faire une découverte troublante et effrayante. La suite est à découvrir dans le tome 2.

« L’exploration du vaste continent blanc et glacial s’étendant au sud du globe constituait pour l’homme, toujours désireux de repousser les limites de l’inconnu, le dernier grand défi géographique mondial. »

Ce premier tome des Montagnes hallucinées est tout simplement génial! L’histoire, vraiment très prenante, est portée par des illustrations magnifiques et réalistes. C’est du grand art! J’ai bien envie maintenant de lire les autres titres de Gou Tanabe, qui a entreprit de transposer en mangas, les chefs-d’œuvre de Lovecraft. J’ai tout aimé de cette première adaptation que je découvre: le format du manga, les illustrations, le récit, les références à Edgar Allan Poe que j’aime beaucoup, le côté sombre de l’histoire et l’horreur qui est doucement instillée au fil des pages.

Une lecture vraiment remarquable, à tous points de vue! J’enchaîne avec le second tome, qui promet d’être aussi bon et prenant que le premier.

Les Montagnes hallucinées tome 1, Gou Tanabe, d’après l’œuvre de H.P. Lovecraft, éditions Ki-oon, 310 pages, 2018

Stranger Things : Zombie Boys

1983. Le printemps s’est installé dans la (presque) paisible ville d’Hawkins. Mike, Lucas, Dustin et Will essayent tant bien que mal de se remettre de leur rencontre traumatisante avec le Démogorgon. Le Monde à l’Envers continue de les hanter et des tensions naissent entre les quatre garçons : leur groupe est au bord de l’éclatement. C’est à ce moment que Joey Kim, un nouvel élève, vient frapper à la porte du club d’audiovisuel, un caméscope à la main et des idées plein la tête. Cet apprenti Spielberg veut en effet réaliser un film de zombies basé sur les dessins de Will, et leur propose de jouer dedans. Ce projet sera sans doute l’opportunité pour les jeunes acteurs de resserrer leurs liens et de surmonter les horreurs qu’ils ont vécues.

Je suis une grande fan de la série Stranger Things. J’ai d’ailleurs présenté plusieurs livres en lien avec la série sur ce blogue. Je suis toujours à l’affût de nouveautés s’inspirant de la série, tant j’adore cet univers. J’avais donc très hâte de découvrir Zombie Boys. Le sujet, en lien avec le cinéma, m’interpelait beaucoup.

Cette bande dessinée se déroule après les événements de la première saison. Will Byers tente de poursuivre sa vie normalement, mais ce qu’il a vécu fait de lui une curiosité aux yeux des autres. Ils l’appellent « le zombie ». Un dessin qu’il a fait le met d’ailleurs en scène dans la peau de ce personnage, comme on le voit aussi à un moment dans une scène de la série.

Les choses ont beaucoup changé entre les garçons. Leur amitié a été émoussée. Malgré cela, ils continuent d’aller au club d’audiovisuel, une passion qu’ils partagent toujours. Ils y font la rencontre d’un nouveau venu, Joey Kim, qui débarque avec sa caméra vidéo et ses t-shirts en hommage aux grands films des années 80. Désireux de monter son propre film, il propose d’adapter à l’écran les dessins de Will et de lui faire jouer son propre rôle.

Cette bd est différente des précédentes, puisqu’elle met en avant l’art – dans ce cas-ci le cinéma – et l’imaginaire des jeunes. J’ai eu beaucoup de plaisir à lire cette bande dessinée puisque ça m’a rappelé de beaux souvenirs de mes cours de cinéma au secondaire, où l’on partait à l’extérieur avec nos caméras empruntés au « magasin » de l’école, nos storyboards et nos projets.

Comme toujours, les références aux années 80 sont réjouissantes. C’est ce qui fait l’une des grandes forces de la série et, par ricochet, des livres qui s’en inspirent. Dans Stranger Things Zombie Boys, on perçoit la vulnérabilité de Will et de ses amis. Le tournage du film est aussi l’occasion pour eux d’affronter leurs peurs et de comprendre que les choses peuvent forcément finir par aller mieux.

C’est une histoire différente de ce à quoi on a l’habitude. L’arrivée d’un personnage extérieur permet de voir une autre facette de Will, Dustin, Mike et Lucas, ce que je trouve très intéressant. Je l’ai beaucoup aimé! J’ai bien hâte de découvrir la prochaine sortie BD inspirée de cet univers. 

L’éditeur présente cette bande dessinée comme un tome 1 sur son site. Il y aura peut-être donc d’autres bd à suivre, dans le même univers. Sachez toutefois que celle-ci se suffit à elle-même. 

Mes avis sur d’autres bandes dessinées de la série:

Stranger Things : Zombie Boys, Greg Pak, Valeria Favoccia, Dan Jackson, éditions Mana Books, 72 pages, 2020