Dans la tête de Sherlock Holmes t.1: L’affaire du ticket scandaleux

Dans la tête de Sherlock Holmes 1Un simple diagnostic médical du Dr Watson se révèle être bien plus que cela…
La découverte d’une poudre mystérieuse sur des vêtements et d’un ticket de spectacle très particulier amène Sherlock Holmes à penser que le patient n’est pas l’unique victime d’un complot de grande ampleur. Il semblerait en effet que l’étrange disparition de londoniens trouve son explication dans les représentations d’un magicien Chinois. D’autres tickets retrouvés confirment les soupçons du détective…

Je suis une très grande fan de Sherlock Holmes que j’ai découvert à la fin de l’enfance. Les livres jeunesse commençaient à me lasser (nous n’avions pas tant de choix à l’époque), mais j’avais un faible pour les enquêtes policières et du côté adulte, j’avais emprunté un livre d’Arthur Conan Doyle regroupant les aventures de Sherlock Holmes. Ce fut le coup de foudre. Le célèbre détective me suit encore et j’y reviens ponctuellement que ce soit dans mes lectures ou au petit et grand écran. J’ai une section de ma bibliothèque consacrée à tout ce qui touche de près ou de loin à Sherlock Holmes et à son créateur. J’étais donc très enthousiasme à l’annonce de la parution de cette bande dessinée de Cyril Liéron et Benoit Dahan et je n’ai pas été déçue, bien au contraire!

Tout d’abord, j’ai envie de parler de l’objet-livre, parce qu’il est magnifique. L’ouvrage est soigné jusque dans ses petits détails. La couverture, qui reprend la silhouette de Sherlock Holmes, laisse aussi entrevoir l’intérieur de la BD. Le dessin est travaillé, très détaillé et on doit prendre notre temps pour tout apercevoir. C’est un vrai plaisir que de laisser notre regard s’évader dans chacun des détails de chaque planche. Je n’ose même pas imaginer le temps que ça a pu prendre aux auteurs pour créer cette bande dessinée ni tout le travail derrière. C’est époustouflant. C’est tout à fait le genre de livre si beau qu’on a envie de le conserver précieusement pour y revenir, le feuilleter et le relire.

La construction de la bande dessinée mérite aussi qu’on s’y attarde car je l’ai trouvé très originale. Il y a une enquête classique du genre de celles qu’on associe à Sherlock Holmes: des londoniens qui disparaissent et réapparaissent confus; de mystérieux tickets de spectacle et une enquête dans toute la ville nous amènent à suivre une étrange piste en compagnie de Holmes et Watson. L’originalité de la BD est dans la façon de nous présenter comment Sherlock Holmes réfléchit pour résoudre une enquête. Car ici, on suit littéralement le fil de ses pensées. Et quand je dis littéralement, c’est réellement un fil rouge qui parcourt les pages et qui nous guide dans ses réflexions. De petites loupes nous indiquent l’évolution de sa réflexion et les conclusions auxquelles parvient Holmes.

J’aime l’idée de « voir » dans la tête de Sherlock Holmes. C’est d’ailleurs un des aspects qui me plait dans la série Sherlock de la BBC: pouvoir avoir un aperçu des pensées du détective. Ici, les auteurs réussissent à montrer une autre facette de l’enquête, par le biais imagé des pensées de Sherlock Holmes. La BD est aussi différente quant à sa construction visuelle. Ici, pas de cases carrées standard. Le visuel est éclaté, la présentation de l’histoire s’adapte au scénario et au parcours que suivent les pensées de Holmes. Les cases sont intégrées au dessin. J’adore!

Les auteurs ont aussi glissé dans l’histoire quelques petites « surprises ». Par exemple, en repliant deux pages on obtient un dessin complet ou alors, on peut observer ce que perçoit Sherlock Holmes en regardant une page par transparence. Des petits ajouts simples qui bonifient le plaisir de lecture. C’est un peu pour tout cela que je considère ce livre comme un hommage tant au détective qu’à son créateur. Et un vrai bonheur pour les lecteurs et les fans. D’ailleurs, un extrait de Une étude en rouge de Conan Doyle ouvre la BD et je trouve qu’elle colle parfaitement au travail des auteurs sur ce projet:

« Voyez-vous, je considère que le cerveau de l’Homme est à l’origine comme une petite mansarde vide. L’ouvrier prend grand soin de ce qu’il met dans la mansarde, dans son cerveau. »

On retrouve dans le livre toutes les caractéristiques de Holmes, de sa manie de s’ennuyer (et de se droguer) à sa façon un peu hautaine de démontrer son talent. On retrouve naturellement Watson, Mrs Hudson, le 221b Baker Street, une liste illustrée d’indices, des plans de la ville, ainsi qu’une enquête suffisamment complexe pour être attrayante pour le lecteur.

J’ai eu un gros coup de cœur pour cette fabuleuse bande dessinée bien originale, aussi belle qu’intéressante, que j’ai déjà lu deux fois. Visuellement, ce livre est un vrai cadeau qu’on prend plaisir à découvrir. Il a un petit côté ludique que j’ai adoré! Il m’a rappelé le bonheur que j’avais éprouvé à l’époque de ma découverte des aventures de Sherlock Holmes.

L’affaire du ticket scandaleux est une intrigue en deux volumes. Ce premier tome se referme donc sur une liste d’indices, en attendant la suite. Je suis donc très impatiente de livre le tome deux prévu pour 2020. Vivement la suite!

Dans la tête de Sherlock Holmes t.1: L’affaire du ticket scandaleux, Cyril Liéron, Benoit Dahan, éditions Ankama, 48 pages, 2019

Catamount t.3: La justice des corbeaux

Catamount 3Catamount a disparu. Pad le trappeur et le capitaine Clark suivent sa piste. Celle-ci les mènent au cœur de l’hiver en plein territoire Crow, devant la carcasse putréfiée du cheval de Catamount. On le croit mort… alors qu’il va devenir une légende. Bien vivante !

Ce troisième tome termine en quelque sorte l’aventure de Catamount commencée dans La jeunesse de Catamount et dans Le train des maudits. Je ne sais pas s’il y aura d’autres tomes, cependant on a une impression de finalité pour ce qui est de l’aventure vécue ici par Catamount et sa famille, de l’enfance du jeune garçon découvert sur les lieux d’une grande tragédie jusqu’à son désir de faire payer les auteurs des crimes contre sa famille.

Ce troisième tome est axé sur la vengeance de Catamount, même si celle-ci est un leitmotiv qui revient d’un tome à l’autre. Ici, c’est le moteur principal de l’histoire. Nous sommes à Niobrara en janvier 1891.

« Mon esprit se souvient de ce terrible hiver… de la lente agonie des hommes et des bêtes… du froid mordant leurs os et du vent taillant leurs chairs comme des couteaux l’auraient fait. Mais en ces temps de souffrance, le Grand Esprit unit pourtant pour une battue peu commune, deux vieux chasseurs ennemis par la guerre. « 

Pad le trappeur et Clark le colonel se retrouvent malgré eux sur le territoire des Crows. Entre légende amérindienne et vengeance, le titre de ce troisième album prend tout son sens: la vengeance des corbeaux. Un contrat sera passé entre Catamount et les Crows pour qui le jeune homme souhaite rendre justice.

Ce troisième tome nous amène dans une tribu amérindienne et auprès d’un groupe de gitans afin de permettre à Catamount de se venger de ceux qui se sont attaqués à sa famille, tout en rendant justice aux Crows. On aborde donc différent mondes auprès de lui tout en restant dans le western, les paysages époustouflants, la nature, les magouilles des uns et des autres et les alliés dont ont remet en question la fidélité.

J’ai adoré cette lecture, tout comme les deux autres bandes dessinées parues précédemment. L’histoire nous fait passer un très bon moment. La série Catamount a été une très belle surprise et une lecture fort plaisante. L’histoire est pleine de rebondissements, de méchants et de personnages attachants. C’est un western vraiment intéressant, dont le dessin est carrément sublime. J’adore le coup de crayon et le style de l’auteur tout autant que j’ai apprécié le scénario, inspiré des romans d’Albert Bonneau.

Une excellente série que je conseille fortement!

Mon avis sur les autres tomes de la série:

Catamount t.3: La justice des corbeaux, Benjamin Blasco-Martinez & Albert Bonneau, éditions Petit à petit, 62 pages, 2019

Catamount t.2: Le train des maudits

Catamount 2Le jeune Catamount est devenu une légende au Colorado et n’aspire qu’à une vie paisible dans son ranch, mais le malheur frappe une nouvelle fois à sa porte : un homme d’affaires véreux est prêt à tout pour bâtir un chemin de fer en lieu et place de la maison de ses parents adoptifs.

C’est avec plaisir que j’ai retrouvé Catamount et sa famille dans ce second tome de la série. La lecture du tome 1, intitulé La jeunesse de Catamount, avait été une très belle surprise. J’avais adoré l’ambiance du livre et le dessin. Ce second tome est dans la même veine et m’a énormément plu.

Le train des maudits nous amène en 1890. Catamount est devenu un jeune homme vaillant, gentil, mais qui n’en fait qu’à sa tête. Avec l’aide de Pad, qui se fait vieux, Catamount est devenu un bon chasseur et les deux hommes s’occupent de ramener du gibier à la maison. C’est pendant la chasse qu’ils aperçoivent une épaisse fumée noire dans le ciel qui les mène à un chantier de construction de chemin de fer. Catamount y fera alors une rencontre inattendue…

Parallèlement, les terres autour du chantier son très convoitées pour permettre au chemin de fer de se déployer. Plusieurs personnages riches ou hauts placés sont impliqués. Magouilles, pots-de-vin, corruption et menaces sont devenues les méthodes par excellence pour obtenir ce qu’ils veulent. Catamount est un homme d’honneur. Lui et sa famille sont droits, cultivent de bonnes valeurs. Pourtant le jeune homme se retrouve mêlé malgré lui à toutes ces magouilles. Une grande menace pèse alors sur sa famille…

La série Catamount est passionnante. Elle reprend plusieurs codes des westerns classiques, tout en offrant une véritable aventure tragique auprès de personnages attachants. La vie est rude à cette époque, sur des terres développées par les colons. L’avidité cause bien des malheurs et mène à de nombreux crimes. Catamount pour sa part, se retrouve en pleine tragédie. Il a soif de vengeance et connaissant le personnage, on peut se douter que la suite sera pleine de rebondissements.

« Il paraît qu’il est dit quelque part, qu’il faut prier pour ses ennemis… et pardonner à ceux qui persécutent. J’emmerde ces conneries! Moi, je ne pardonne pas. Je ne pardonnerai jamais! »

Catamount est une bande dessinée passionnante. C’est un western, une histoire d’aventure et de vengeance. On plonge aux côtés du jeune homme dans une période trouble où chacun travaille pour soi et tente de faire du profit. Ce n’est pas une époque de tout repos. L’histoire est bien menée et on ne s’ennuie pas une seconde. J’ai aussi adoré le dessin, soigné, vivant, très expressif et qui colle parfaitement à l’histoire. Les moments passés dans la nature sont aussi très bien rendus et les paysages de Niobrare sont magnifiques.

Un tome 2 à la hauteur du premier tome. Vivement ma découverte du tome 3! À noter que ces bandes dessinées s’inspirent du travail d’Albert Bonneau qui avait donné vie à Catamount dans une série de romans.

Mon avis sur le tome 1.

Catamount t.2: Le train des maudits, Benjamin Blasco-Martinez & Albert Bonneau, éditions Petit à petit, 64 pages, 2017

Catamount t.1: la jeunesse de Catamount

Catamount 1En pleine conquête de l’Ouest, la famille Osborne recueille un nouveau né, seul survivant d’une caravane de colons massacrés par les Cheyennes. L’enfant s’appellera Catamount. Des années plus tard, Catamount est devenu un cavalier et un tireur hors pair grâce à la formation d’un vieux trappeur « Pad l’efflanqué »… Mais son destin va basculer lorsque son chemin croisera celui de Black possum, le chef cheyenne coupable du massacre de ses parents.

Catamount est une bande dessinée librement adaptée de l’oeuvre d’Albert Bonneau. Catamount signifie « chat sauvage ». Il s’agit en fait d’un cougar communément appelé « lion des montagnes ». J’ai lu que l’auteur avait emprunté le terme à Fenimore Cooper dans Le dernier des Mohicans. On a donc tout de suite une petite idée du genre de bande dessinée que l’on s’apprête à lire en ouvrant La jeunesse de Catamount.

Je dois l’avouer, ce premier tome d’une série a été une belle surprise! Je m’attendais à aimer Catamount, mais pas à ce point. Déjà, le dessin est sublime. Soigné, détaillé, des couleurs dominent certaines parties de l’histoire pour marquer un peu plus intensément l’action qui s’y déroule. On entre tout de suite dans l’époque, soit en 1870, quelque part entre le Colorado et le Nebraska, alors que fait rage la guerre entre les Blancs et les Amérindiens.

On suit la vie d’une famille qui tente sa chance dans de nouvelles terres riches de promesses, qui doit affronter les attaques d’Indiens et se battre pour survivre. C’est aussi l’histoire d’une vengeance, celle de Black Possum, un « peau-rouge » qui s’en prend à la famille de Catamount. Le jeune homme, qui a grandit depuis le début de l’histoire, en fera une affaire personnelle…

La jeunesse de Catamount nous entraîne dans un véritable western, rempli d’action. On découvre dans ce premier tome la jeunesse et l’enfance de Catamount, la façon dont il a été découvert par ses parents adoptifs et la tragique histoire de sa famille. Nous avons aussi un bel aperçu de l’homme qu’il deviendra.

Cette BD est vraiment passionnante! C’est un travail minutieux qu’a fait Benjamin Blasco-Martinez avec l’oeuvre d’Albert Bonneau. Il n’y a pas de temps mort, il y a beaucoup d’action et le dessin est magnifique.

Une bande dessinée à découvrir si vous aimez les histoires de l’Ouest et les westerns. L’histoire de Catamount est aussi intéressante que le dessin est beau. Un premier tome qui promet pour la suite. À lire!

Catamount t.1: la jeunesse de Catamount, Benjamin Blasco-Martinez & Albert Bonneau, éditions Petit à petit, 64 pages, 2017

Irineï et le Grand Esprit du mammouth t.2

irinei 2Irineï, désormais installé chez John aux Etats-Unis, s’occupe quotidiennement de Hope, le bébé mammouth qui a miraculeusement survécu, après la découverte par l’équipe de scientifiques américains que John dirige avec Tony, du corps intact de sa mère.
Irineï, devenu végétarien après avoir découvert comment les sociétés occidentales traitaient les animaux d’élevage, se rapproche de Marion Delamare, une jeune activiste, passionnée par la cause animale et très touchée par l’avenir de Hope. Il apprend également auprès d’un vieux chaman Navajo à contrôler et développer ses propres pouvoirs chamaniques. Mais le plus difficile l’attend : contrer les terribles plans de GenCom, la firme qui finance les expéditions du laboratoire où est gardée Hope, qui cherche par tous les moyens à l’exploiter et à tirer profit de son existence, quelles qu’en soient les conséquences pour la jeune femelle mammouth.

J’étais très content de pouvoir lire le second tome de Irineï et le Grand Esprit du mammouth, puisque j’avais tellement aimé le premier tome! Dans le premier livre, on parle de la tribu d’Irineï et de la découverte du mammouth. La présence du chamane et l’esprit du mammouth redonneront vie à l’animal. L’équipe de scientifiques souhaite alors permettre à l’animal de rester en vie, mais les intentions derrière ce geste ne sont pas désintéressées…

Ce second tome se consacre essentiellement au mammouth, avec la présence de deux clans: ceux qui souhaitent mettre cette situation à profit et ceux qui œuvrent à la sauvegarde de l’animal, ainsi qu’à son retour vers son habitat naturel, le Nord, afin que le mammouth puisse vivre une vie tranquille et reposante.

J’aime énormément les animaux et ce roman vient me chercher car je suis très sensible à la cause animale. Naturellement, un roman de ce genre trouve un écho très fort chez moi puisqu’il aborde des thèmes qui me parlent beaucoup. L’idée derrière le roman est aussi intéressante. L’homme a toujours ce fantasme de faire revivre un animal disparu. Le roman aborde le point de vue éthique de cette idée, ainsi que ce qui se déroule en arrière-plan: financements alloués pour l’animal, pressions sur les scientifiques et sur le propriétaire de l’entreprise qui s’occupe de ce projet, potentiel touristique et économique relié à la découverte du mammouth. Si l’histoire se concentre sur cet animal disparu, il aborde aussi la condition de d’autres animaux, par exemple ceux gardés dans les zoos.

« Ces grands singes sont mes frères, je me sens si proche d’eux… et ces gens de la forêt qui ont de moins en moins d’espace… Ça me rappelle les puits de gaz qui salissent la toundra et réduisent les pâturages des rennes, Helina les déteste… Pourquoi les hommes détruisent tout, partout? Et ça continue… c’est terrible… insupportable… »

J’ai trouvé que ce tome 2 offrait plus de suspense. L’histoire ne trouve son dénouement qu’à la toute fin. Il y a plusieurs rebondissements et de l’action. L’auteure utilise également beaucoup l’humour pour tenter de dédramatiser tout le côté grave lié aux crises écologiques et aux questions relatives à la protection des animaux sauvages.

L’histoire de John et de sa fille qui a cessé de parler depuis la mort de sa mère, se poursuit dans ce second tome. Le roman voit aussi poindre une certaine histoire d’amour entre deux personnages, mais le livre est principalement axé sur le travail fait autour du mammouth et sur Irineï. L’aspect écologique est primordial.

J’ai adoré la fin de ce second tome, qui est très belle et très satisfaisante. Même si l’histoire se déroule sur deux livres et que normalement, l’aventure s’arrête ici, j’ai eu l’impression qu’il y avait tout de même une porte ouverte si un jour, l’auteure souhaite publier un troisième tome. Il ne s’agit que de mon impression (et peut-être aussi un peu de mon envie personnelle), mais je trouve qu’il y aurait matière à poursuivre encore une fois l’aventure d’Irineï, un personnage fort intéressant.

Le livre colle parfaitement à notre époque actuelle. Avec toutes les technologies dont nous disposons, les jeunes et les moins jeunes manquent de contacts avec la nature. Ce roman amène donc une réalité qui pourrait être possible et montre à quel point l’homme peut être cupide. L’activisme écologique et animal est important dans l’histoire. C’est un roman qui passe clairement un message afin de sensibiliser jeunes et adultes sur l’importance de respecter les animaux et leur liberté. Leur présence est importante pour le futur de toutes les générations.

Irineï et le Grand Esprit du mammouth est un excellent roman que j’ai adoré et je vous conseille fortement cette lecture qui lance un message pertinent et intéressant sur la protection des animaux et la nature. L’auteure nous offre ici une histoire pleine de rebondissements et d’action, un roman prenant qui est également, par moments, plus poétique. Un roman qui nous procure un très grand plaisir de lecture.

Mon avis sur le tome 1.

Irineï et le Grand Esprit du mammouth t.2, Val Reiyel, éditions Slalom, 304 pages, 2019