Créatures fantastiques t.5

La jeune Ziska, dernière d’une lignée de mages, apprend le métier de vétérinaire aux côtés de Nico. Un jour, elle entend parler d’une nouvelle créature qui aurait été aperçue en ville. Il s’agit d’un Tatzelwurm… Ce dernier, ainsi que ses compagnons, a dû fuir leur montagne d’origine. Tout comme le griffon blessé, une bête noire étrange et inconnue venue de l’est les en a expulsés, en tentant de se frayer un chemin vers la ville. “Qu’importe les progrès de civilisation, les hommes frémiront toujours face à ce qu’ils ne comprennent pas.”

J’ai lu le cinquième et dernier tome de la série de mangas Créatures fantastiques. Cette série m’a beaucoup plu de façon générale, tant au niveau du dessin que de la direction qu’a prit l’intrigue dans les derniers tomes, un peu plus axés sur les mythes et légendes. Cet aspect était des plus intéressants et je trouve même que les premiers tomes auraient aussi gagnés à s’en inspirer. Toutefois, de façon générale, Créatures fantastiques est une belle série en cinq tomes, dont j’ai beaucoup apprécié la lecture.

Qu’en est-il de ce dernier tome? L’histoire débute alors que Ziska et son amie Annie sont toutes deux retrouvées inconscientes. Une étrange créature serait liée à ce qu’on nomme « le mal aigu des montagnes ». Ziska est persuadée que cette créature a un lien avec l’affaire du griffon du tome précédent. Il y est aussi question de dragons. C’est alors que les journaux font état d’une bête noire étrange et inconnue qui se déplace comme une boue informe et sème la terreur…

« Je pense que les dragons sont l’incarnation de la nature. »

On retrouve les personnages fantastiques issus des mythes et légendes, un aspect qui me plait bien dans la tournure qu’a prit la série dans les derniers tomes. On retrouve donc Dame Holle, l’esprit des céréales et Jean, le Dieu des Montagnes, impertinent comme toujours. On y aborde plusieurs mythes en lien avec les montagnes.

« Les « gentilles » créatures fantastiques sont peu nombreuses. En effet, beaucoup de créatures sont nées de la peur que les hommes ont face à l' »inconnu ». »

Même s’il a un côté fantastique et que l’imaginaire est très présent, ce tome n’est pas différent des autres. Il véhicule un message écologique sous-jacent et aborde ici la pollution minière et la coupe des arbres. Le côté fantastique quant à lui, s’attarde sur les légendes et sur le fait que l’humain ne perçoit plus les créatures fantastiques comme avant. La magie disparaît peu à peu. 

J’ai bien aimé la lecture de ce cinquième tome, même si je trouve la conclusion un peu abrupte. J’aurais apprécié avoir un peu plus de détails et d’informations pour conclure la série. Ce tome me donne une petite impression d’inachevé, même si dans l’ensemble, j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir ces mangas.

Pour lire mon avis sur les autres tomes de la série:

Créatures fantastiques t.5, Kaziya, éditions Komikku, 208 pages, 2020

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